Meta et X encouragent les prédateurs sexuels
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Meta et X encouragent les prédateurs sexuels

Ils sont plus de 100 000 enfants harcelés sur Instagram chaque jour sans que Meta ne réagisse. Pour le millionaire Mark Zuckerberg, c’est business as usual.  

Pire, Grok, le chatbot AI de l’autre millionnaire, Elon Musk, est devenu un « porn deepfake factory » permettant aux utilisateurs de Grok de ‘déshabiller’ des images de femmes et de filles mineures.   

Il est reproché à Meta et à X de ne rien faire pour mettre un terme à ces pratiques bien qu’ils en soient au courant. 

Selon les plateformes d’activistes de la société civile, Meta et X auraient créé des terrains de jeux pour les prédateurs pour s’en enrichir. En Europe, un vaste mouvement en ligne a été déclenché en vue d’exiger de l’Union Européenne qu’elle impose, sous le Digital Services Act (DSA), une amende globale de 6% sur les revenues pour avoir failli à protéger des mineurs. Ces activistes soutiennent qu’il doit être plus onéreux aux compagnies d’exploiter les enfants que de les protéger. 

Il ne faut pas que Meta et X se croient trop gigantesques pour être mis sous contrôle, affirment les activistes. Entre-temps, des procureurs Français ont récemment investi les bureaux d’X lors d’investigations sur des deepfakes  à caractère sexuel et les moyens utilisés par la plateforme pour faciliter les prédateurs.

Une amende de 6% sur les revenus record de Meta pourrait s’élever à $12 milliards. X pourrait être imposé une somme massive de $170millions, un coup de massue pour une compagnie endettée. Il s’agit, pour la société civile, de rendre aux opérateurs plus onéreux d’ignorer la loi que de la suivre.